Découvrez 5 000 génomes humains anciens : une plongée dans le temps







Le Porsmose Man du Néolithique

Le Porsmose Man du Néolithique, découvert en 1947 au Danemark

Crédit : Le Musée National Danois

Quatre articles de recherche dans la revue Nature suivent les traces génétiques et les origines géographiques des maladies humaines remontant loin dans le temps. Les analyses offrent des images détaillées de la diversité et des migrations humaines préhistoriques, tout en proposant une explication à l’augmentation du risque génétique de la sclérose en plaques (SEP).

En analysant des données du plus grand ensemble de données à ce jour sur 5000 génomes humains anciens d’Europe et d’Asie occidentale (Eurasie), de nouvelles recherches ont découvert en détail les pools génétiques humains préhistoriques de l’ouest de l’Eurasie.

Les résultats sont présentés dans quatre articles publiés dans le même numéro de Nature par une équipe internationale de chercheurs dirigée par des experts de l’Université de Copenhague et avec des contributions d’environ 175 chercheurs d’universités et de musées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, en Australie, en Suède, au Danemark, en Norvège, en France, en Pologne, en Suisse, en Arménie, en Ukraine, en Russie, au Kazakhstan et en Italie. Les nombreux chercheurs représentent un large éventail de disciplines scientifiques, notamment l’archéologie, la biologie évolutive, la médecine, la recherche sur l’ADN ancien, la recherche sur les maladies infectieuses et l’épidémiologie.